Dans les civilisations antiques, la compatibilité dans le mariage était souvent déterminée par des signes astrologiques ou religieux. Les Babyloniens, par exemple, consultaient les étoiles pour prédire la réussite d’un union. De même, dans l’Égypte ancienne, les prêtreesses formaient des prédications basées sur des rituels symboliques.
Au Moyen Âge, l’Église chrétienne a imposé ses propres critères : la nullité des signes, comme l’absence de handicaps ou de malédictions familiales, était examinée avant l’union. Ces pratiques ont évolué au fil des siècles, influencées par les Lumières et les progrès scientifiques, mais certains signes persistent dans certaines cultures modernes.